delacroix2LA FRANCE EN GUERRE CONTRE LA BARBARIE

Il n’y a pas de mots pour qualifier les attaques terroristes du 13 novembre, dans lesquelles 129 personnes innocentes ont trouvé la mort de façon effroyable et brutale. Quoi de plus barbare et de plus lâche que d’exécuter de sang froid, à l’arme automatique, des civils innocents et non armés ? Depuis les attentats de janvier, nous savions que d’autres attaques surviendraient, nous savions que la France était exposée, mais nous ne savions pas où ni quand les barbares allaient frapper, et nous ne pouvions pas imaginer qu’ils feraient autant de victimes en si peu de temps. Naturellement, nos pensées doivent d’abord aller aux familles et aux proches des victimes, dont la peine est incommensurable.

La France est-elle en guerre ? Oui, et cette guerre sera longue et rude. Notre pays est en guerre car les attaques du 13 novembre sont un acte de guerre. La France n’a pas seulement été prise pour cible en raison de ses valeurs républicaines, laïques et universelles, elle a été attaquée parce qu’elle était aux avant-postes de la guerre contre Daesh en Syrie. Oui, la France est en guerre, mais pas contre un Etat. Car Daesh n’est pas un État, c’est une organisation terroriste qui a pris le contrôle d’un vaste territoire à cheval sur l’Irak et la Syrie, et qui massacre des civils au nom d’une idéologie barbare, criminelle et totalitaire. Le 13 novembre, la France n’a pas été attaquée par une armée étrangère, mais par une poignée de criminels fanatisés, instrumentalisés et entraînés par Daesh.

La France doit poursuivre ses frappes en Syrie, car il faut affaiblir Daesh et stopper son expansion. Mais elle doit aussi se protéger de l’intérieur en accélérant le démantèlement des filières djihadistes, en luttant plus activement contre la propagande djihadiste sur Internet, en durcissant la surveillance des individus radicalisés, en investissant dans la création de centres de « dé-radicalisation », en traquant les imams et les prédicateurs radicaux, en expulsant du territoire les imams salafistes étrangers, et pourquoi pas, en créant un « délit de djihadisme ». Par ailleurs, nous devons accepter que certaines de nos libertés soient quelque peu restreintes dans l’intérêt de tous : ainsi, le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières peut apparaître comme justifié, même aux yeux des Européens convaincus et attachés à l’acquis de Schengen.

Et nous autres citoyens, que devons-nous faire à présent ? Ne pas céder à la panique. Continuer à vivre, malgré tout. Soutenir nos soldats, nos gendarmes, nos policiers et nos forces antiterroristes dans leur combat quotidien pour notre sécurité. Et surtout, ne jamais oublier que nous sommes une nation, et que nous devons rester unis et solidaires. Il y aura probablement des représailles stupides, des appels à la haine, des amalgames, des actes islamophobes, des musulmans insultés ou agressés, des mosquées ou des kébabs vandalisés. Hélas, on ne pourra pas empêcher ce type de réactions chez les plus irresponsables de nos concitoyens, mais toutes ces réactions devront être fermement condamnées et sanctionnées. Il faut éviter à tout prix de tomber dans le piège que nous tend Daesh. Car l’objectif des attentats perpétrés sur notre territoire n’est pas seulement de nous faire peur : les actes terroristes visent aussi à nous diviser, à exacerber les tensions entre musulmans et non-musulmans. Le rêve de Daesh, c’est de voir la France basculer dans la guerre civile. Ceux qui, en France, attisent la haine contre la communauté musulmane font exactement ce que les barbares de Daesh attendent. Ne faisons pas ce cadeau à nos ennemis : restons unis, respectons-nous les uns les autres, réaffirmons notre attachement aux valeurs démocratiques et républicaines qui sont le ciment de notre nation. Et gardons bien à l’esprit que, dans notre République, le fait d’être musulman n’est pas un crime, tout comme le fait d’être juif, catholique, protestant ou athée.

Publié le 16 novembre 2015par le Blog ami “

FullSizeRenderINAUGURATION DE LA PERMANENCE DE VIRGINIE CALMELS

Une permanence c’est un lieu fantastique pour faire vivre pleinement une campagne électorale. Jeunes, bénévoles, militants, élus… «c’est un espace rassurant» selon Virginie Calmels qui apprécie de retrouver toute une équipe solidaire autour d’elle.

L’inauguration de sa première permanence hier soir dans le cadre des régionales avait donc tout pour plaire : près des quais bordelais, un cours magnifique bloqué le temps de l’évènement, en plein air, avec une météo clémente.  Près de 500 militants bordelais mais aussi de nombreux soutiens des quatre coins de la nouvelle région ont pu lancer le démarrage officiel de la campagne.

Pour Nicolas Florian, qui fut le premier à prendre la parole, la Droite et le Centre réunis sont en situation de gagner. «Les socialistes ne veulent pas faire de campagne». Toujours positif, il nous rappelle que le 6 décembre, c’est la St Nicolas…On ne peut qu’avoir de la réussite ce jour-là !

Au cours de son rapide point presse au sein de la nouvelle permanence, Virginie Calmels a aussi mis en avant cette adhésion collective pour battre les socialistes, annonçant des places éligibles Nathalie Delattre (UDI), Yoan Taris (MoDem) ainsi que pour le mouvement CPNT. Comme signalé lors des universités régionales de l’UDI, l’ambition est de jouer sur la complémentarité des formations politiques.

Récemment venue en politique, tout juste 18 mois, elle a souligné son ambition d’intégrer aussi des personnalités de la société civile. Pierre Durand, cavalier et «girondin de souche» a ainsi accepté de relever ce challenge avec elle, sans hésitation. Trois points les rapprochent :
le sens de l’engagement pour les autres,
le goût du défi et de la «gagne»
et le projet d’insuffler du renouveau dans les institutions.
Sous le charme, il déclare :«Elle mène au galop et franchit les obstacles».

Tous les deux viennent d’un «monde du résultat». Ne pas être des professionnels de la politique ne leur paraît pas un handicap au contraire, cela permet le «renouvellement mais aussi le choix par la compétence» selon la candidate. Elle reconnaît par ailleurs que l’on s’habitue vite à l’exercice politique. Aucune appréhension d’ailleurs pour le prochain meeting du 14 octobre à Limoges. Au contraire, il y aura des figures et cela montrera que tous les Républicains la soutiennent , selon elle.

Discours franc et sincère, Virginie Calmels s’est aussi exprimée, suite à une question d’un journaliste, sur la situation de Nadine Morano. «Elle a blessé un certain nombre de personnes qui n’ont pas la peau blanche. Elle ne s’est pas excusée.  La sanction prise par les Républicains est bonne». Mais pour elle, c’est un non-sujet, les citoyens qu’elle rencontre ont d’autres préoccupations : le chômage, l’accueil des migrants etc… .

Arrivée de Juppé sous les applaudissements… ce dernier lui fait remarquer qu’il y a beaucoup de monde dehors qui l’attend. Ne reste qu’une dernière minute pour répondre aux journalistes sur le dossier de la LGV : il manque quelques informations sur les conditions financières et environnementales pour être accepté en l’état, d’après elle, en symbiose avec le président de la métropole .

Retrouvant le public sur le cours Arnozan, Virginie Calmels s’est avouée avec beaucoup de sincérité «heureuse de ce défi». Elle a présenté la plupart des têtes de listes de chaque département :« 12 têtes de liste avec 12 compétences », avec un point d’honneur : une parité homme/femme exemplaire. Le projet est évoqué en quelques mots et le slogan déjà trouvé : «l’alternance, c’est aux régionales qu’elle commence». Pour conclure, elle a invité les militants à la «marche du renouveau» d’autant que les tracts sont prêts à la distribution !

La conclusion par Alain Juppé est simple : la victoire pour aujourd’hui et pour demain. Sa candidate, il la qualifie amicalement de «bosseuse et connectée» et la valorise sincèrement sur un talent inné de diplomate. «Elle a réussi un large rassemblement». Il n’hésite pas à inviter à cette «marche du renouveau», les déçus du socialisme mais aussi les anciens votants plus à droite qui auraient enfin ouvert les yeux sur la pauvreté du programme du FN. 

La soirée s’est conclue de façon très conviviale avec un buffet joyeux et des photos de groupe autour de la candidate qui augurent une campagne joyeuse et pleine d’énergie.

fredyFrédy LUCAS pour Le Blog Centriste

Universités d'été décentralisées de l'UDI

Universités d'été décentralisées de l'UDI

UNIVERSITÉS D’ÉTÉ DE L'UDI
Le cadre idéal pour l'Union

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Belle réussite pour ces premières universités décentralisées de l'UDI. De nombreuses personnalités avaient fait le déplacement, Jean-Christophe Lagarde Président de l'UDI, Alain Juppé maire de Bordeaux, Jean-Marc Gabouty Sénateur UDI de la Haute Vienne et Virginie Calmels qui mènera la liste d'union de la droite et du centre aux élections régionales en Aquitaine/Limousin/Poitou-Charentes (ALPC).

Jean Christophe Lagarde a clairement indiqué le pourquoi de ces universités délocalisées dans notre belle cité : il souhaitait casser avec la tradition des universités regroupées, souvent l’occasion de petites formules pour les journalistes, mais rarement l’occasion de travail pertinent. L’organisation des universités dans les 13 futures régions, c’est un challenge qui a tout son sens. Etre plus proche de la réalité terrain, en s’adressant notamment aux média locaux si proches du cœur électoral, faciliter, par la proximité, la venue des militants et des élus et enfin dans le contexte des élections régionales à venir, avoir une réflexion pertinente sur la future région.

Cette conclusion des universités de l’UDI à Bordeaux a donc été un avant-goût sur la future échéance électorale. On soulignera que la Jeunesse, souvent oubliée du débat politique, a été largement à l’honneur.

Ainsi Aurélien Septon, jeune élu de Talence a eu l’honneur d’introduire la clôture de cette journée de travail. Reconduit naturellement comme Président des jeunes de l’UDI au cours de ces universités, ses quelques mots sur la nécessité de retrouver la « confiance entre les gouvernés et la gouvernance politique » ont été relevés et salués par notre maire Alain Juppé.

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Virginie Calmels, Nathalie Delattre et Jean-Marc Gabouty

Virginie Calmels, Nathalie Delattre et J.M. Gabouty

Son introduction a été suivie par la jeune chef de file pour les régionales Virginie Calmels. L’intervention de cette récente élue bordelaise était très attendue par le public centriste local et celui de la future région.

Elle ne nous a pas déçus, au contraire !

Elle a su en quelques minutes nous démontrer son investissement sincère sur ce domaine nouveau pour elle, qu’est la politique.

Décrivant la maison cantonale, petit écrin du Modern Art sur la Rive droite bordelaise, elle a vite associé ce cadre magnifique, riche en rencontres et contrastes, au partenariat entre les forces des deux mouvements politiques Républicains- UDI. Elle nous a donné rendez-vous, de manière très enjouée, pour les prochaines semaines.

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Alain Juppé aux universités d'été de l'UDI

C’est avec humour qu’Alain Juppé, prenant la tribune à sa suite, a souligné le dynamisme des jeunes UDI, prêts à lui proposer d’adhérer au mouvement centriste ! Sa réponse à la jeunesse : « Je suis encarté dans une autre famille mais proche de la vôtre ». La preuve : les déjeuners réguliers qu’il partage avec Jean Christophe Lagarde. «  L’UDI doit être une formation politique à part entière », selon lui et le partenariat avec les Républicains, une vraie réponse pour l’intérêt général.

Alain Juppé a salué le dynamisme de Nathalie Delattre sur le territoire qu’elle gère, «avec cœur et beaucoup d’efforts ». Il a ensuite fait l’éloge de Virginie Calmels : sa capacité de travail, son sens de l’organisation et surtout son sens politique. « Elle fait un tabac  à tous ses passages ».

Motivé par l’échéance prochaine des primaires, il faut selon lui, se préparer à l’alternance car « la France va mal ». Pourtant, il reste optimiste sur les atouts français : sa démographie, ses infrastructures, son statut international…et aussi sa Jeunesse. Il n’a pas hésité à mettre en avant sa capacité d’entreprendre et d’innover.

Il invoque une explication aux mauvais résultats économiques et à l’explosion du chômage de notre pays : la mauvaise gouvernance avec des «réformes cafouilleuses » qui génèrent notamment la prise à la gorge des collectivités territoriales contraintes de mettre en œuvre des mesures impopulaires, faute de dotation. Pendant ce temps, le Gouvernement annonce une baisse fiscale de 2 milliards d’euros… « une manipulation à dénoncer ». Alain Juppé s’insurge contre le manque de visibilité de cette politique du PS, illustrant ses propos sur les divers positionnements des ténors socialistes face aux propositions d’E. Macron.

Face à cette situation, A. Juppé clame que « l’Union est nécessaire » et surtout qu’elle soit attractive, évoquant un « projet, souffle de liberté » pour les créateurs d’entreprises et les investisseurs. Avant de conclure, il évoque les sujets d’actualité : l’importance de l’école de demain et de l’apprentissage, au cœur de son dernier ouvrage et le problème migratoire auquel est confronté l’Europe. Il est clair dans ses propos : l’accueil des réfugiés est évident mais la France ne doit pas rester muette à Bruxelles. Elle doit se positionner clairement sur le contrôle aux frontières, la gestion des demandes d’asile et la politique de réadmission des illégaux. Je résumerai sa conclusion par ses propres mots « Mobilisons nous , ce sera certainement un premier signal pour l’Alternance ».

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Jean-Christophe LAGARDE

Jean-Christophe Lagarde Président de l'UDI

Jean-Christophe Lagarde conclut la journée. Pour lui, le redécoupage des régions n’est pas toujours compréhensible, et ALPC souffre d’être disparate, avec des territoires extrêmes qui s’apparentent parfois plus aux régions voisines. Il estime que cette journée de travail est à reconduire afin que les militants et les élus de cette nouvelle région apprennent à mieux se connaître, à travailler ensemble. Il reconnaît le mérite de Virginie Calmels qui doit construire un projet qui n’a jamais été porté électoralement. Selon lui, pour atteindre la victoire, il faut redonner de l’appétence aux électeurs. Pour ce faire, il propose d’ouvrir la politique aux membres de la société civile, aborder de nouveaux sujets et profiter des élections régionales pour lever des blocages nationaux. « Le changement (de président) n’est pas la seule solution au redémarrage ».

La politique et les propositions doivent être courageuses et sans détour. Il illustre ses propos par les changements d’attitude du Président de la république sur le soutien aux réfugiés, suite à la parution de la photo choc de cet été. Sur le courage politique, il n’hésite pas à indiquer la nécessité de réformer le statut des fonctionnaires et de   réfléchir à un seul système de retraite.

Selon lui, on n’évitera pas le débat en 2017…En attendant, l’UDI croit dans les régions, fondement de la décentralisation. Même si J.C. Lagarde insiste sur l’importance de constitution des primaires pour faire un bon choix pour 2017, il conclut que gagner les élections dans les différentes régions de France, c’est entamer le démarrage attendu par tous les français. « C’est mettre un coup de booster avec des projets territoriaux pour surmonter les problèmes nationaux ».

fredy

Frédy LUCAS pour Le Blog Centriste

B+LLA STRATÉGIE INCOMPRÉHENSIBLE DES CENTRISTES AUX RÉGIONALES.

 

Les régionales offraient aux centristes une belle occasion de se rassembler. L’UDI et le MoDem auraient pu, comme aux européennes de 2014, présenter des listes communes. En effet, le scrutin proportionnel ne rendait pas nécessaire une alliance avec « Les Républicains » (LR) dès le premier tour, et aurait certainement permis aux centristes d’obtenir d’assez bons résultats puisqu’ils sont crédités de 12% des intentions de vote. En outre, Jean-Christophe Lagarde et François Bayrou veulent tous deux construire un pôle centriste indépendant. Et il faut bien avouer que, sur le fond, les différences entre l’UDI et le MoDem sont assez insignifiantes. Le rassemblement des centristes était donc logique, possible et souhaitable. Pourtant, les centristes ont été incapables de s’entendre. Une fois de plus, ce sont les combines d’appareil qui l’ont emporté sur les valeurs.

Au lieu d’ouvrir des négociations avec l’UDI en vue d’établir des listes communes dès le premier tour dans un maximum de régions, le MoDem a opté pour une stratégie incompréhensible au « cas par cas », sans qu’aucune ligne claire ne soit fixée. Ainsi, en Auvergne-Rhône-Alpes, le MoDem était d’accord pour faire alliance avec l’UDI face au candidat de droite Laurent Wauquiez, critiqué pour ses positions eurosceptiques et ultra-sécuritaires souvent proches de celles de l’extrême droite. Mais en Île-de-France, au lieu de soutenir la candidature autonome de l’UDI Chantal Jouanno, le MoDem a préféré faire alliance dès le premier tour avec Valérie Pécresse, tête de liste des « Républicains ».

A la fin du mois de juin, l’UDI a conclu un accord national avec « Les Républicains »: l’accord, négocié entre Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Lagarde, prévoit des listes communes LR-UDI dans chaque région et concède à l’UDI trois têtes de liste, ce qui n’est pas rien. Cet accord donne satisfaction à l’aile droite de l’UDI, favorable à une alliance systématique avec « Les Républicains »: c’est le cas de François Sauvadet (tête de liste en Bourgogne-Franche-Comté), Philippe Vigier (tête de liste en Centre-Val de Loire) et Hervé Morin (tête de liste en Normandie), qui se voient déjà présidents de région. Mais l’accord ne satisfait pas tout le monde à l’UDI: des militants ont même lancé une pétition pour demander l’annulation de l’accord UDI-LR.

L’accord passé avec la droite est un piège qui va peu à peu se refermer sur l’UDI. Nicolas Sarkozy cherche à vassaliser l’UDI pour capter l’électorat centriste en 2017: il a donc intérêt à empêcher l’émergence d’un pôle centriste indépendant et unifié. Par ailleurs, l’alliance avec la droite va obliger l’UDI à soutenir des candidats qui incarnent l’aile dure du parti de Nicolas Sarkozy. Ainsi, début juin, l’UDI avait ouvertement critiqué l’investiture de Laurent Wauquiez dans la région Auvergne-Rhône-Alpes. Mais le parti de Jean-Christophe Lagarde a finalement fait volte-face: c’est bien Laurent Wauquiez, subitement devenu fréquentable, qui conduira la liste LR-UDI en Auvergne-Rhône-Alpes. L’indépendance promise par Lagarde a donc un goût amer de résignation…

Bilan des courses: l’UDI est alliée à LR dans toutes les régions. Quant au MoDem, il sera l’allié des « Républicains » et de l’UDI dans la plupart des régions mais pourrait présenter des listes autonomes dans certains cas particuliers, comme en Auverge-Rhône-Alpes, où le chef de file du MoDem, Patrick Mignola, refuse toute alliance avec Laurent Wauquiez. Il n’y aura donc AUCUNE liste centriste UDI-MoDem aux élections régionales. Tant pis pour ceux qui ont cru aux belles déclarations d’indépendance de Jean-Christophe Lagarde ou de François Bayrou.

Les centristes veulent-ils vraiment être indépendants? On est en droit de se poser la question. François Bayrou a sacrifié sur l’autel de la realpolitik une indépendance qu’il avait conquise au prix de sacrifices douloureux. En ce qui concerne l’UDI, on sait désormais qu’elle est un simple satellite du parti de Nicolas Sarkozy. Il faudrait d’ailleurs supprimer le « i » dans « UDI », car ce parti est dans une situation de dépendance totale et assumée à l’égard de la droite. Les Sauvadet, Morin et Vigier, patisans d’une alliance inconditionnelle et systématique avec « Les Républicains », ont obtenu ce qu’ils voulaient: des sièges. Mais s’ils aiment tant Nicolas Sarkozy et son parti, ils feraient bien de prendre leur carte chez « Les Républicains ». L’indépendance ne sert à rien si elle n’est qu’un slogan.

Publié le 30 juin 2015par le Blog ami “

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