FullSizeRenderINAUGURATION DE LA PERMANENCE DE VIRGINIE CALMELS

Une permanence c’est un lieu fantastique pour faire vivre pleinement une campagne électorale. Jeunes, bénévoles, militants, élus… «c’est un espace rassurant» selon Virginie Calmels qui apprécie de retrouver toute une équipe solidaire autour d’elle.

L’inauguration de sa première permanence hier soir dans le cadre des régionales avait donc tout pour plaire : près des quais bordelais, un cours magnifique bloqué le temps de l’évènement, en plein air, avec une météo clémente.  Près de 500 militants bordelais mais aussi de nombreux soutiens des quatre coins de la nouvelle région ont pu lancer le démarrage officiel de la campagne.

Pour Nicolas Florian, qui fut le premier à prendre la parole, la Droite et le Centre réunis sont en situation de gagner. «Les socialistes ne veulent pas faire de campagne». Toujours positif, il nous rappelle que le 6 décembre, c’est la St Nicolas…On ne peut qu’avoir de la réussite ce jour-là !

Au cours de son rapide point presse au sein de la nouvelle permanence, Virginie Calmels a aussi mis en avant cette adhésion collective pour battre les socialistes, annonçant des places éligibles Nathalie Delattre (UDI), Yoan Taris (MoDem) ainsi que pour le mouvement CPNT. Comme signalé lors des universités régionales de l’UDI, l’ambition est de jouer sur la complémentarité des formations politiques.

Récemment venue en politique, tout juste 18 mois, elle a souligné son ambition d’intégrer aussi des personnalités de la société civile. Pierre Durand, cavalier et «girondin de souche» a ainsi accepté de relever ce challenge avec elle, sans hésitation. Trois points les rapprochent :
le sens de l’engagement pour les autres,
le goût du défi et de la «gagne»
et le projet d’insuffler du renouveau dans les institutions.
Sous le charme, il déclare :«Elle mène au galop et franchit les obstacles».

Tous les deux viennent d’un «monde du résultat». Ne pas être des professionnels de la politique ne leur paraît pas un handicap au contraire, cela permet le «renouvellement mais aussi le choix par la compétence» selon la candidate. Elle reconnaît par ailleurs que l’on s’habitue vite à l’exercice politique. Aucune appréhension d’ailleurs pour le prochain meeting du 14 octobre à Limoges. Au contraire, il y aura des figures et cela montrera que tous les Républicains la soutiennent , selon elle.

Discours franc et sincère, Virginie Calmels s’est aussi exprimée, suite à une question d’un journaliste, sur la situation de Nadine Morano. «Elle a blessé un certain nombre de personnes qui n’ont pas la peau blanche. Elle ne s’est pas excusée.  La sanction prise par les Républicains est bonne». Mais pour elle, c’est un non-sujet, les citoyens qu’elle rencontre ont d’autres préoccupations : le chômage, l’accueil des migrants etc… .

Arrivée de Juppé sous les applaudissements… ce dernier lui fait remarquer qu’il y a beaucoup de monde dehors qui l’attend. Ne reste qu’une dernière minute pour répondre aux journalistes sur le dossier de la LGV : il manque quelques informations sur les conditions financières et environnementales pour être accepté en l’état, d’après elle, en symbiose avec le président de la métropole .

Retrouvant le public sur le cours Arnozan, Virginie Calmels s’est avouée avec beaucoup de sincérité «heureuse de ce défi». Elle a présenté la plupart des têtes de listes de chaque département :« 12 têtes de liste avec 12 compétences », avec un point d’honneur : une parité homme/femme exemplaire. Le projet est évoqué en quelques mots et le slogan déjà trouvé : «l’alternance, c’est aux régionales qu’elle commence». Pour conclure, elle a invité les militants à la «marche du renouveau» d’autant que les tracts sont prêts à la distribution !

La conclusion par Alain Juppé est simple : la victoire pour aujourd’hui et pour demain. Sa candidate, il la qualifie amicalement de «bosseuse et connectée» et la valorise sincèrement sur un talent inné de diplomate. «Elle a réussi un large rassemblement». Il n’hésite pas à inviter à cette «marche du renouveau», les déçus du socialisme mais aussi les anciens votants plus à droite qui auraient enfin ouvert les yeux sur la pauvreté du programme du FN. 

La soirée s’est conclue de façon très conviviale avec un buffet joyeux et des photos de groupe autour de la candidate qui augurent une campagne joyeuse et pleine d’énergie.

fredyFrédy LUCAS pour Le Blog Centriste

1 réponse

  1. COMMUNIQUE DE PRESSE DES REPUBLICAINS
    Nicolas Florian et Jérôme Peyrat, Conseillers Régionaux d’Aquitaine, porte-paroles du groupe “Les Républicains” au Conseil Régional d’Aquitaine, fustigent l’inégalité de traitement dont fait l’objet la campagne régionale de Virginie CALMELS de la part du journal Sud-Ouest. Ce parti pris a dépassé les bornes ces dernières 24 heures, au mépris du respect du principe d’impartialité qui fait traditionnellement la réputation de la Presse Quotidienne Régionale.

    Nous reproduisons ci dessous le communiqué des Républicains

    “Hier, dans l’édition de Gironde, l’inauguration de la permanence de Virginie CALMELS, en présence d’Alain JUPPE, n’a pas été annoncée, bien que Sud-Ouest soit systématiquement destinataire du planning des déplacements et des événements de campagne. Ne pas annoncer en amont l’inauguration d’une permanence n’est pas anodin et relève d’un choix éditorial.

    Cet événement a réuni plus de 500 personnes et a été l’occasion pour Virginie CALMELS et Pierre DURAND de tenir une conférence de presse où les a rejoints Alain JUPPE. Tous se sont ensuite retrouvés sur une tribune en présence de la plupart des têtes de liste départementales et de nombreuses personnalités girondines des partis de la droite et du centre. Cette inauguration fait l’objet d’une simple allusion dans un encadré de 15 lignes, là où la liste Gironde d’Alain ROUSSET bénéficie d’un quintuple volume et d’une photo en pleine page.

    Quant à l’annonce de Pierre DURAND comme numéro 2 de l’équipe Gironde de Virginie CALMELS, alors qu’elle a fait l’objet d’une dépêche d’une page de l’Agence France Presse, elle a été traitée comme une brève dans l’édition papier de Sud-Ouest de ce jour.

    Ce parti pris flagrant a commencé dès l’entrée en campagne de Virginie CALMELS. Son interview exclusive à Sud-Ouest avait été publiée le 8 mai, jour férié et jour de fermeture des kiosques, contrairement à la date convenue du 9 mai.

    Une tribune de Virginie CALMELS, en réponse à la large publicité faite à la signature du Contrat de Plan État-Région, a vu sa publication retardée et tronquée alors qu’elle avait été auparavant acceptée in extenso. Fin août, sur Radio Cap Ferret, le journaliste de Sud-Ouest devant participer à l’interview de Virginie CALMELS s’est décommandé au dernier moment et sans explication alors qu’il était sur place… pour aller suivre Alain ROUSSET.

    Dans la même veine, la venue de Xavier NIEL à Bordeaux, à l’invitation de Virginie CALMELS, devant plus de 1 500 personnes au Palais des Congrès, événement exceptionnel, a fait l’objet d’un traitement minimaliste comparé à des opérations régionales de moindre envergure.

    De manière récurrente, les déplacements de Virginie CALMELS en Gironde, plus grand département de la future région, représentant 25% de sa population, ne sont ni annoncés ni repris.

    Ce parti pris avait déjà été flagrant lors de l’annonce par Virginie CALMELS de ses 12 têtes de liste départementales, traitée en un quart de page et sans une photo complète des 12 (édition du 5 septembre 2015). Pour l’annonce équivalente, le candidat socialiste a bénéficié de la Une, d’une double page et d’une photo des 12 non tronquée (édition du 17 juillet 2015).

    Le 29 septembre dernier, encore, un article en ligne se voulant informatif sur les enjeux des élections régionales, présentait les “binômes” d’Alain ROUSSET – comprendre l’homme et la femme numéros 1 et 2 des listes – sans aucun fondement dans le droit électoral. C’est la reprise pure et simple du stratagème avec lequel le candidat socialiste tente de masquer le fait qu’il ne présente qu’une seule tête de liste féminine sur 12. A l’inverse, les têtes de liste de Virginie CALMELS (6 femmes et 6 hommes) étaient présentées de manière incomplète.

    Dans le même temps, l’ensemble des inaugurations multiples auxquelles se livre le président sortant dans les douze départements, en abusant des moyens de communication de l’institution et donc de l’argent public, sont relayées à loisir et sans recul. L’ambiance ainsi entretenue a même conduit un journaliste de TV7, filiale du groupe Sud-Ouest, à utiliser carrément l’expression “l’argent d’Alain Rousset” (sic) pour désigner l’argent public, lors de l’interview de Virginie CALMELS dans l’émission Point de Vue du 11 septembre 2015.

    Cette attitude nous oblige encore une fois à dénoncer l’octroi par le président du conseil régional d’Aquitaine, sous couvert de l’aide aux entreprises, de 900 000 € d’argent public au groupe Sud-Ouest, à trois mois du scrutin régional. Cette manœuvre grossière trouve malheureusement des échos réitérés dans les choix éditoriaux de la rédaction du journal. Nul doute que les premières victimes de cette tutelle et de cette grave confusion déontologique sont les journalistes eux-mêmes, mais les citoyens et la démocratie le sont tout autant.

    Pour information, dans ces conditions et face à cette inégalité flagrante de traitement, Virginie CALMELS a annoncé aujourd’hui à la direction du groupe et du journal qu’elle annulait sa participation aux prochains débats organisés exclusivement par Sud-Ouest dans le cadre de la campagne. Elle se réjouit en revanche de participer à tout débat organisé de manière impartiale, comme par exemple à l’invitation de la FRSEA le vendredi 16 octobre à Périgueux, à celle des CCI le 22 octobre sur le thème du tourisme, ainsi qu’à celle de Sciences Po le même jour.”

    Le Blog Centriste partage en partie le point de vue des Républicains. Cela fait des années que nous constatons un traitement très complaisant de la presse locale vis à vis des acteurs politiques socialistes et des institutions qu’ils dirigent. Lorsque le Conseil Régional verse 900 000€ à un organe de presse, ce n’est pas l’argent socialiste qui est distribué, c’est l’argent des impôts de tous les français, de gauche du centre de droite et des extrêmes.
    La Charte d’éthique professionnelle des journalistes indique:

    “qu’il ne touche pas d’argent d’un service public, d’une institution ou d’une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées”

    Mais que penser lorsque c’est le journal qui perçoit une aide de 900 000€ par une institution dont ses membres seront renouvelés lors des prochaines élections de décembre.!!!
    Enfin si les Républicains se plaignent d’une inégalité de traitement par la presse locale, ils pourront toujours se consoler en vérifiant que les Centristes de l’UDI sont eux quasiment inexistants dans cette même presse.

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