• L’ELECTION PRESIDENTIELLE EN QUESTION
    De tous les pays occidentaux au sens large (Amérique du Nord, Europe de l’ouest, Australie, Nouvelle-Zélande mais aussi Japon) seuls trois ne fonctionnent pas selon un régim […]

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    FILLON, MACRON
     
    Cette année 2017, que je souhaite heureuse pour chacun d’entre vous, verra un nouveau Président à la tête de la France qui portera l’un des deux noms François FILLON ou Emmanuel M […]

  • Webmaster a écrit un nouvel article RÉSULTATS DE LA PRIMAIRE il y a 1 an

    LA PRIMAIRE 
     

    François FILLON remporte à une très large majorité (66.5%)  la primaire de la droite et du centre.

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    Victoire de Trump: une mauvaise nouvelle pour les centristes
    Contre toute attente, le populiste Donald Trump a remporté une large victoire face à la favorite Hillary Clinton et devient ainsi le 45ème président […]

  • VignetteJUPPE, UNE CHANCE POUR LA FRANCE
    ,
    Les primaires de la « droite et du centre » approchent.
    L’UDI nationale a décidé au mois de mars dernier, après une consultation de ses militants, de ne pas y participer en […]

  • Bonjour,
    J’entends et je lis pas mal de choses plus ou moins justes concernant le rejet de l’Europe parmi nos concitoyens Européens.
    Cependant parmi tous les politiques qui s’expriment, aucun n’assume leurs responsabilités. En effet, pour justifier parfois des décisions ou difficultés, beaucoup mettent en cause les décisions Européennes. En de…En afficher davantage

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    LES CANDIDATS UDI AUX LEGISLATIVES DE 2017

    Mercredi 29 juin, l’UDI organisait une conférence de presse présidée par Nathalie Delattre avec l’annonce des candidats aux élections législatives:
    – 1ère circo: […]

  • Webmaster a écrit un nouvel article APRES LE BREXIT il y a 1 an et 5 mois

    VignetteAPRES LE BREXIT
    La majorité des Britanniques, en réalité des seuls Anglais et Gallois, a donc exprimé son souhait de voir le Royaume Uni quitter l’Union Européenne, dont il ne faisait au demeurant partie que d’un […]

    • C’est peut-être l’occasion de ” tout remettre à plat” …!!?
      Certains enfantements, même après un premier-né, se font parfois dans la douleur…
      La nécessité de repenser l’EUROPE, telle qu’elle aurait dû être construite, oblige les pays fondateurs à revoir les options de gouvernance européenne dans leur entièreté.
      La création, non pas de Commissions aux pouvoirs nébuleux et incompréhensibles pour la quasi-totalité de nos citoyens (européens), mais de “ministères ” aux pouvoirs recentrés vers la concertation, l’information anticipant le vote de décision, la coordination des intérêts des pays membres… etc , (ce dans les domaines nécessitant la cohésion d’un groupe de pays signataires), la création de ministères semble devenir une évidence, même pour les conservateurs de l’indépendance étatique de gestion.
      L’Europe ne doit pas être rejetée au seul « regard » d’une disposition, d’une orientation qu’elle prendrait « collectivement » pour son « bien être ».
      A l’inverse du système démocratique en usage au sein de nos différents gouvernements, la majorité simple ne peut être retenue en face d’une application de loi européenne ou d’une quelconque décision…
      La diversité de nos cultures constitue une des forces de l’Europe, mais en fait aussi sa faiblesse … Si les instances dirigeantes de cette même Europe ne savent pas en tenir compte, la standardisation ou le polissage de nos coutumes, de nos usages, jusqu’à nos « process » de fabrication, la diversité des peuples qui la compose constituera à elle seule le principal adversaire à toute tentative d’unification.
      Les pays signataires devraient pouvoir se rassembler d’abord grâce à leurs points communs, par petits groupes. Chaque groupe contient également un tronc commun « fabriquant » une unité d’intérêts. On s’aperçoit que cela a déjà été fait, naguère. Le Benelux, le Comecon… l’Europe des Six.
      A partir de l’Europe des Quinze, l’outil « Europe » est devenu difficile à gérer, puis très vite impossible à contrôler. Ceci par manque d’une structure, d’une colonne vertébrale suffisamment puissante et armée dans la transparence et la compréhension des peuples qui la constituent. La consultation des populations n’a jamais été prise en compte –par exemple- afin de déterminer l’adoption d’un pays au sein de l’Europe…
      Il est temps de prendre la seule disposition en toute franchise acceptable: demander l’avis du peuple avant de décider: la mandature ne donne pas tous les droits aux élus….
      Le coup de tonnerre que constitue le rejet du Royaume Uni est une bénédiction pour la prise de conscience d’une absolue remise cause de nos dirigeants politiques de leur façon de gouverner, et la France et l’Europe.

      J-P Dienst / 24 juin 2016/ Bordeaux

    • Bonjour,
      J’entends et je lis pas mal de choses plus ou moins justes concernant le rejet de l’Europe parmi nos concitoyens Européens.
      Cependant parmi tous les politiques qui s’expriment, aucun n’assume leurs responsabilités. En effet, pour justifier parfois des décisions ou difficultés, beaucoup mettent en cause les décisions Européennes. En dehors du militantisme d’appartenance à l’Europe, ILS, sans distinction, se défaussent régulièrement sur l’Europe! Ne serait ce qu’en prétendant qu’ils vont négocier avec l’Europe! Tout ça pour ne pas assumer leur incompétence ou inaction.
      Bien des choses qui sont dites sont justes.
      Mais il faut constater que beaucoup des gens qui nous représentent dans les instances Européennes sont ceux que que l’on ne souhaite pas dans les représentations nationales ou dans les élections locales.
      Aussi pour asseoir la représentation au parlement Européen, il me semble qu’il serait bon que les gens qui siègent soient choisis, élus parmi ceux qui siègent dans les représentations nationales. Ce serait le seul cas de cumul des mandats autorisés.
      On aurait alors les mêmes personnes qui font les règles de l’Europe et celles de leur pays respectif.
      Députés et sénateurs pour la France.
      On y gagnerait en cohérence et crédibilité!
      On éviterait aussi de voir des gens qui siègent au parlement Européen qui sont contre l’Europe mais accepte d’être payé par elle…
      Quant à limiter le nombre de parlementaires: bien sûr qu’il faut que ce soit limité.
      Mais encore une fois, commençons chez nous!
      Cordialement
      Thierry Chièze

  • LE POINT DE VUE DU BLOG AMI “LE CENTRILOQUE”

    Peu de centristes ont pris position sur le projet de loi El Khomri visant à réformer le Code du travail. A ce jour, seuls trois députés centristes ont apporté leur soutien au texte : il s’agit des députés UDI Philippe Vigier et Michel Zumkeller et de l’ex-UDI Jean-Christophe Fromentin. Comment ex…En afficher davantage

    • LE POINT DE VUE DU BLOG AMI “LE CENTRILOQUE”

      Peu de centristes ont pris position sur le projet de loi El Khomri visant à réformer le Code du travail. A ce jour, seuls trois députés centristes ont apporté leur soutien au texte : il s’agit des députés UDI Philippe Vigier et Michel Zumkeller et de l’ex-UDI Jean-Christophe Fromentin. Comment expliquer le silence des centristes sur un sujet si important ? J’y vois de la prudence autant que de l’embarras. De la prudence, car les centristes ne veulent pas se précipiter sur un avant-projet sans connaître le contenu du texte final. Mais aussi de l’embarras car, comme la loi Macron, la loi El Khomri place les centristes dans une situation délicate. Sur le fond, cette loi d’inspiration sociale-libérale reprend certaines idées auxquelles les centristes ne sont pas défavorables, notamment la simplification du Code du travail et l’assouplissement du temps de travail par des accords d’entreprise. En tant que membres de l’opposition, les centristes doivent-ils critiquer cette loi et surfer sur les mécontentements qu’elle soulève, ou doivent-ils au contraire agir de façon responsable et constructive en soutenant les avancées apportées par le texte ? Tel est le dilemme que les parlementaires et les leaders du centre vont devoir trancher.

      Le projet de loi El Khomri est avant tout un assouplissement du Code du travail. Il permet par exemple aux entreprises d’augmenter le temps de travail journalier de leurs salariés dans le cadre d’accords négociés avec les organisations syndicales : la durée maximale du travail reste fixée à 10 heures par jour mais pourra passer à 12 heures dans certains cas, notamment si l’activité de l’entreprise s’accroît. Le temps de travail hebdomadaire pourra lui aussi être augmenté : les salariés peuvent être amenés à travailler jusqu’à 46 heures par semaine pendant 16 semaines, et même jusqu’à 60 heures dans certains cas exceptionnels, avec une autorisation administrative. Le projet de loi permet également aux entreprises de réduire la rémunération des heures supplémentaires : la majoration salariale appliquée aux heures supplémentaires pourra être de 10% au lieu de 25% actuellement, de la première à la huitième heure.

      Ces mesures sont-elles bonnes ? Oui, car les entreprises ont besoin d’une plus grande souplesse pour s’adapter aux brusques changements de conjoncture économique. Les salariés auront leur mot à dire, car pour augmenter le temps de travail ou réduire la rémunération des heures supplémentaires, il faut un accord collectif. Or, pour être valable, cet accord devra être signé par des syndicats ayant recueilli au moins 50 % des suffrages lors des élections professionnelles. Si le texte a été approuvé par des syndicats représentant au moins 30 % des suffrages, le personnel pourra être consulté dans le cadre d’un référendum d’entreprise : si le oui l’emporte, l’accord entrera en vigueur. Par conséquent, le projet de loi renforce la démocratie dans l’entreprise et donne aux salariés un rôle clé dans l’élaboration de nouvelles règles en matière de rémunération et d’organisation du travail.

      Le projet de loi El Khomri a aussi pour ambition de simplifier le Code du travail. Contrairement à ce qu’affirment les détracteurs du projet de loi, ce texte ne « facilite » pas les licenciements : il clarifie les conditions dans lesquelles les licenciements économiques sont autorisés. Le texte établit des critères objectifs pour les licenciements économiques, comme par exemple une baisse des commandes ou du chiffre d’affaires sur plusieurs trimestres consécutifs. Il s’agit donc d’assurer une plus grande sécurité juridique aux entreprises et aux salariés, et de limiter ainsi les risques de contentieux. D’après le projet de loi, une entreprise a la possibilité de procéder à des licenciements économiques pour « sauvegarder sa compétitivité » même si elle n’est pas en difficulté, mais cela n’est pas nouveau. Depuis une vingtaine d’années, le maintien de la compétitivité de l’entreprise est reconnu par les tribunaux comme un motif de licenciement économique : le projet de loi ne fait qu’inscrire dans le Code du travail une jurisprudence déjà ancienne.

      En outre, l’avant-projet de loi comporte un progrès social majeur : le « droit à la déconnexion », réclamé par plusieurs syndicats et préconisé en 2015 par le Rapport Mettling. Le développement des technologies numériques et du télétravail entraînent un empiètement croissant de la vie professionnelle sur la vie privée, et de nombreux salariés ont du mal à se « déconnecter » de leur travail pendant leur temps libre parce qu’ils sont en permanence inondés de mails et d’informations à caractère professionnel. La loi El Khomri devrait normalement reconnaître le droit, pour chaque salarié, de couper ses appareils numériques professionnels et de ne pas consulter ses mails pendant son temps libre. Les contours et la mise en œuvre de ce « droit à la déconnexion » seront définis par un accord signé au sein de chaque entreprise ; les entreprises d’au moins 300 salariés devront se doter d’une « charte » prévoyant des actions de formation et de sensibilisation des personnels à l’usage des outils numériques dans le cadre professionnel.

      En revanche, l’avant-projet n’est pas satisfaisant en matière de sécurisation des parcours professionnels, car il faut un juste équilibre entre flexibilité et sécurité : c’est ce que l’on appelle la « flexisécurité ». Certes, le projet de loi El Khomri met en place un « compte personnel d’activité » qui permettra à tous les actifs de conserver et de consulter, sur une plate-forme numérique unique, l’ensemble de leurs droits sociaux tout au long de leur vie professionnelle, notamment leurs droits à la formation. Mais il y a aussi des régressions, telles que le plafonnement des indemnités prud’homales. Le projet de loi prévoit en effet de moduler les indemnités prud’homales en fonction de l’ancienneté du salarié dans l’entreprise : en cas de licenciement abusif, les indemnités seront revues à la baisse pour les salariés qui ont peu d’ancienneté. De plus, un salarié qui refuserait d’appliquer un accord d’entreprise prévoyant une augmentation de son temps de travail se verrait licencié pour « motif personnel », et non plus pour « motif économique » comme auparavant : par conséquent, le salarié licencié aurait droit aux indemnités de licenciement et aux indemnités chômage mais pas au congé de sécurisation professionnelle ni au congé de reclassement.

      Le texte nécessite encore des rééquilibrages pour être acceptable. Mais dans son principe, ce projet de loi va dans le bon sens. Pour la première fois, un gouvernement de gauche admet que le Code du travail comporte des rigidités, et que des règles uniformes en matière d’organisation du temps de travail sont inadaptées. Il ne s’agit pas, comme certains voudraient le faire croire, d’un « retour au XIXe siècle », car au XIXe siècle il n’existait ni accords d’entreprise négociés avec les syndicats, ni référendums d’entreprise, ni législation encadrant les salaires, ni indemnisation des salariés victimes d’un licenciement économique. Le problème, c’est que le gouvernement Valls ne dispose pas de la majorité nécessaire pour voter ce texte déjà combattu par les Verts et l’aile gauche du Parti Socialiste. Certains commentateurs voient dans la loi El Khomri une sorte de « suicide politique », d’autres y voient une bombe à retardement visant à faire éclater la majorité (du moins ce qu’il en reste) et à recomposer le paysage politique. Quoi qu’il en soit, les conditions ne sont pas réunies, aujourd’hui, pour que le gouvernement parvienne à réformer sereinement et efficacement le pays. Une réforme du Code du travail nécessite une majorité stable, un long temps de réflexion et de concertation, et un gros effort de pédagogie auprès des citoyens. Or, la loi El Khomri a été mal préparée, mal rédigée et mal expliquée. En tout état de cause, on ne peut pas réformer le Code du travail en quelques semaines à coups de 49-3, en fin de mandat, avec une majorité en miettes et un président qui a perdu toute autorité et toute crédibilité. En Allemagne, le social-démocrate Gerhard Schröder avait flexibilisé le marché du travail dès le début de son deuxième mandat, et en Italie, Matteo Renzi a réformé le droit du travail dès son arrivée au pouvoir.

      Article publié sur le blog “LE CENTRILOQUE”
      Loi El Khomri sur le travail: régression ou modernisation?

  • LES CENTRISTES DOIVENT-ILS PARTICIPER A LA PRIMAIRE DE LA DROITE ?
    La question embarrasse profondément les centristes : faut-il ou non participer à la primaire de LR ? Hervé Morin, président du Nouveau Centre, […]

  • VignetteLA FRANCE EN GUERRE CONTRE LA BARBARIE
    Il n’y a pas de mots pour qualifier les attaques terroristes du 13 novembre, dans lesquelles 129 personnes innocentes ont trouvé la mort de façon effroyable et brutale. Quoi […]

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    Le coup de gueule de  Virginie Calmels contre le journal SUD-OUEST
    “Trop c’est trop! L’inégalité de traitement a ses limites”. La candidate de la droite et du centre en Aquitaine-Limousin-Poitou Charentes, <a href="http://www.lejdd.fr/Politique/Virginie-Calmels-chez-Les-Republicains-de-la-tele-realite-a-la-politique-736478&quot; […]

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    Pierre Durand sur la liste de Virginie Calmels
    Virginie Calmels a profité de l’inauguration de sa permanence électorale, 11 cours Xavier-Arnozan à Bordeaux, pour annoncer la présence sur la liste girondine […]

  • COMMUNIQUE DE PRESSE DES REPUBLICAINS
    Nicolas Florian et Jérôme Peyrat, Conseillers Régionaux d’Aquitaine, porte-paroles du groupe “Les Républicains” au Conseil Régional d’Aquitaine, fustigent l’inégalité de traitement dont fait l’objet la campagne régionale de Virginie CALMELS de la part du journal Sud-Ouest. Ce parti pris a dépassé les borne…En afficher davantage

  • VignetteINAUGURATION DE LA PERMANENCE DE VIRGINIE CALMELS
    Une permanence c’est un lieu fantastique pour faire vivre pleinement une campagne électorale. Jeunes, bénévoles, militants, élus… «c’est un espace rassurant» […]

    • COMMUNIQUE DE PRESSE DES REPUBLICAINS
      Nicolas Florian et Jérôme Peyrat, Conseillers Régionaux d’Aquitaine, porte-paroles du groupe “Les Républicains” au Conseil Régional d’Aquitaine, fustigent l’inégalité de traitement dont fait l’objet la campagne régionale de Virginie CALMELS de la part du journal Sud-Ouest. Ce parti pris a dépassé les bornes ces dernières 24 heures, au mépris du respect du principe d’impartialité qui fait traditionnellement la réputation de la Presse Quotidienne Régionale.

      Nous reproduisons ci dessous le communiqué des Républicains

      “Hier, dans l’édition de Gironde, l’inauguration de la permanence de Virginie CALMELS, en présence d’Alain JUPPE, n’a pas été annoncée, bien que Sud-Ouest soit systématiquement destinataire du planning des déplacements et des événements de campagne. Ne pas annoncer en amont l’inauguration d’une permanence n’est pas anodin et relève d’un choix éditorial.

      Cet événement a réuni plus de 500 personnes et a été l’occasion pour Virginie CALMELS et Pierre DURAND de tenir une conférence de presse où les a rejoints Alain JUPPE. Tous se sont ensuite retrouvés sur une tribune en présence de la plupart des têtes de liste départementales et de nombreuses personnalités girondines des partis de la droite et du centre. Cette inauguration fait l’objet d’une simple allusion dans un encadré de 15 lignes, là où la liste Gironde d’Alain ROUSSET bénéficie d’un quintuple volume et d’une photo en pleine page.

      Quant à l’annonce de Pierre DURAND comme numéro 2 de l’équipe Gironde de Virginie CALMELS, alors qu’elle a fait l’objet d’une dépêche d’une page de l’Agence France Presse, elle a été traitée comme une brève dans l’édition papier de Sud-Ouest de ce jour.

      Ce parti pris flagrant a commencé dès l’entrée en campagne de Virginie CALMELS. Son interview exclusive à Sud-Ouest avait été publiée le 8 mai, jour férié et jour de fermeture des kiosques, contrairement à la date convenue du 9 mai.

      Une tribune de Virginie CALMELS, en réponse à la large publicité faite à la signature du Contrat de Plan État-Région, a vu sa publication retardée et tronquée alors qu’elle avait été auparavant acceptée in extenso. Fin août, sur Radio Cap Ferret, le journaliste de Sud-Ouest devant participer à l’interview de Virginie CALMELS s’est décommandé au dernier moment et sans explication alors qu’il était sur place… pour aller suivre Alain ROUSSET.

      Dans la même veine, la venue de Xavier NIEL à Bordeaux, à l’invitation de Virginie CALMELS, devant plus de 1 500 personnes au Palais des Congrès, événement exceptionnel, a fait l’objet d’un traitement minimaliste comparé à des opérations régionales de moindre envergure.

      De manière récurrente, les déplacements de Virginie CALMELS en Gironde, plus grand département de la future région, représentant 25% de sa population, ne sont ni annoncés ni repris.

      Ce parti pris avait déjà été flagrant lors de l’annonce par Virginie CALMELS de ses 12 têtes de liste départementales, traitée en un quart de page et sans une photo complète des 12 (édition du 5 septembre 2015). Pour l’annonce équivalente, le candidat socialiste a bénéficié de la Une, d’une double page et d’une photo des 12 non tronquée (édition du 17 juillet 2015).

      Le 29 septembre dernier, encore, un article en ligne se voulant informatif sur les enjeux des élections régionales, présentait les “binômes” d’Alain ROUSSET – comprendre l’homme et la femme numéros 1 et 2 des listes – sans aucun fondement dans le droit électoral. C’est la reprise pure et simple du stratagème avec lequel le candidat socialiste tente de masquer le fait qu’il ne présente qu’une seule tête de liste féminine sur 12. A l’inverse, les têtes de liste de Virginie CALMELS (6 femmes et 6 hommes) étaient présentées de manière incomplète.

      Dans le même temps, l’ensemble des inaugurations multiples auxquelles se livre le président sortant dans les douze départements, en abusant des moyens de communication de l’institution et donc de l’argent public, sont relayées à loisir et sans recul. L’ambiance ainsi entretenue a même conduit un journaliste de TV7, filiale du groupe Sud-Ouest, à utiliser carrément l’expression “l’argent d’Alain Rousset” (sic) pour désigner l’argent public, lors de l’interview de Virginie CALMELS dans l’émission Point de Vue du 11 septembre 2015.

      Cette attitude nous oblige encore une fois à dénoncer l’octroi par le président du conseil régional d’Aquitaine, sous couvert de l’aide aux entreprises, de 900 000 € d’argent public au groupe Sud-Ouest, à trois mois du scrutin régional. Cette manœuvre grossière trouve malheureusement des échos réitérés dans les choix éditoriaux de la rédaction du journal. Nul doute que les premières victimes de cette tutelle et de cette grave confusion déontologique sont les journalistes eux-mêmes, mais les citoyens et la démocratie le sont tout autant.

      Pour information, dans ces conditions et face à cette inégalité flagrante de traitement, Virginie CALMELS a annoncé aujourd’hui à la direction du groupe et du journal qu’elle annulait sa participation aux prochains débats organisés exclusivement par Sud-Ouest dans le cadre de la campagne. Elle se réjouit en revanche de participer à tout débat organisé de manière impartiale, comme par exemple à l’invitation de la FRSEA le vendredi 16 octobre à Périgueux, à celle des CCI le 22 octobre sur le thème du tourisme, ainsi qu’à celle de Sciences Po le même jour.”

      Le Blog Centriste partage en partie le point de vue des Républicains. Cela fait des années que nous constatons un traitement très complaisant de la presse locale vis à vis des acteurs politiques socialistes et des institutions qu’ils dirigent. Lorsque le Conseil Régional verse 900 000€ à un organe de presse, ce n’est pas l’argent socialiste qui est distribué, c’est l’argent des impôts de tous les français, de gauche du centre de droite et des extrêmes.
      La Charte d’éthique professionnelle des journalistes indique:

      “qu’il ne touche pas d’argent d’un service public, d’une institution ou d’une entreprise privée où sa qualité de journaliste, ses influences, ses relations seraient susceptibles d’être exploitées”

      Mais que penser lorsque c’est le journal qui perçoit une aide de 900 000€ par une institution dont ses membres seront renouvelés lors des prochaines élections de décembre.!!!
      Enfin si les Républicains se plaignent d’une inégalité de traitement par la presse locale, ils pourront toujours se consoler en vérifiant que les Centristes de l’UDI sont eux quasiment inexistants dans cette même presse.

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