Ludovic Bousquet UDI33

Ludovic Bousquet UDI Bordeaux

UNION DES DÉMOCRATES ET INDEPENDANTS

LE « U » DE UDI SIGNIFIE UNION
Après une campagne interne intense qui aura vu Jean-Christophe Fromantin, Yves Jégo en binôme avec Chantal Jouanno, Hervé Morin et Jean-Christophe Lagarde défendre leurs conceptions de l’avenir de l’UDI, les adhérents, au terme du second tour, ont départagé les deux finalistes Hervé Morin et Jean-Christophe Lagarde. C’est ce dernier, qui ayant obtenu 53.5% des suffrages, aura la lourde tâche de succéder à Jean-Louis Borloo.

Jean-Christophe Lagarde, pendant cette campagne a clairement exposé sa vision du mouvement centriste et s’est engagé à mettre en œuvre les moyens pour y parvenir: une UDI forte, structurée et conquérante, alliée de la droite dès lors que celle-ci la respecte en tant que partenaire et non en tant que vassale, une UDI qui a vocation à conquérir le pouvoir, tous les pouvoirs tant au niveau local qu’au niveau national.

Au cours de cette campagne, les leaders se sont exprimés mais aussi les militants tels ceux qui animent le groupe « UDI d’abord » qui réclament une meilleure représentation des adhérents directs au sein des instances, mais au-delà de cet aspect, qui souhaitent, comme un grand nombre d’entre nous, une UDI qui s’extrait de ses chapelles pour tendre vers une unité.

Jean-Christophe Lagarde a proposé, s’il était élu, de démissionner de la FED. C’est un symbole fort qu’il nous faut comprendre et transcrire au niveau local.

Il est difficile de devenir une femme ou un homme politique qui compte, mais pas plus de le devenir en approfondissant sa communion qu’en cultivant sa différence.

Cette nouvelle orientation à laquelle nous appelle J.C. Lagarde est une révolution de nos modes de pensée et de notre manière d’appréhender l’action militante. Ce sont tous les logiciels qu’il faut reprogrammer, cela impose aux responsables locaux de mettre en adéquation les pratiques de management avec la ligne définie par le nouveau président de l’UDI. Les militants du département de la Gironde en votant majoritairement pour J.C. Lagarde, ont manifesté leurs adhésions aux propositions du candidat sur les points que j’ai exposé plus haut.

 

LE « I » DE UDI SIGNIFIE INDEPENDANTS
Il y a quelques jours Philippe Meynard nous a informés de sa démission du poste de président de l’UDI Gironde qu’il occupait depuis 2013. C’est une décision que je regrette même si je la comprends. Je remercie personnellement Philippe pour le travail accompli durant ces deux ans et notamment pour sa volonté fédératrice.

Conformément à nos statuts, les militants girondins seront donc amenés à élire prochainement un nouveau président. Dans le silence des statuts le bureau départemental à l'unanimité a considéré dans sa séance du 28 novembre que le terme du président nouvellement élu était celui fixé initialement soit dans 18 mois.

Un fort consensus, au sein de nos instances, est en train de se mettre en place pour porter à notre présidence départementale Nathalie Delattre. Je souscris à cette option, Nathalie étant la personnalité la plus solide pour occuper ce poste désormais vacant. Mais il y aura bien évidemment un appel à candidature suivi d’un vote de l’ensemble des adhérents de la Gironde.

Cependant avec l’équipe qui m’entoure depuis la création du Blog Centriste nous avons défini plusieurs critères que devra respecter celui ou celle qui dirigera pour les 18 prochains mois, la fédération de la Gironde.

Un Président de l’UDI Gironde sur la même ligne que le Président National de l’UDI.

  • Respectueux des valeurs humanistes et fédéralistes.
  • Rassembleur, disponible et « conquérant ».
  • Défenseur juste et ferme des positions girondines.
  • Libre de ses actions et choix politiques vis à vis de nos partenaires de la droite ou du Centre.
  • Transparent envers ses adhérents et militants.

 

Un Président de l’UDI Gironde de terrain, proche de ses cadres et de sa base

  • L’UDI Gironde ne saurait se limiter à Bordeaux et la CUB. Tous les territoires doivent être mis en avant, visités, consultés, représentés et aidés.
  • L’UDI Gironde doit multiplier les actions de terrain, les réunions dans les territoires, la présentation des candidats et/ou partenaires lors de meetings, dans un but de clarté et de confiance auprès de sa base, et dans un but de puissance visible auprès de ses partenaires potentiels et des électeurs.
  • Le futur président de l’UDI Gironde devra respecter les instances du mouvement et en particulier la commission d’investiture qui devra prendre ses décisions en toute clarté et les motiver.


Un Président de l’UDI Gironde qui communique

  • Consultation optimisée de la base militante.
  • Présentation des candidats à la candidature et des investis, aux cadres du parti ainsi qu’aux militants, à l’approche de toute échéance électorale (il n’est plus question d’apprendre par la presse le nom des candidats investis ou de laisser penser que les décideurs ne partagent aucune information, ou d’attendre la veille d’une élection pour savoir quel candidat la base serait en mesure de soutenir).

 

Un Président de l’UDI Gironde disponible, accessible et impartial

  • Un président qui cumule trop de fonctions et/ou mandats ne saurait être pleinement impliqué à la tête du parti pour défendre l’intérêt général.
  • Un président qui saura éviter de favoriser le mouvement associé dont il est issu.

 

Un Président de l’UDI Gironde qui soit force de propositions et rompu à la négociation

  • L’UDI Gironde doit être un mouvement actif et visible
  • L’UDI Gironde, s’il est un allié naturel de l’UMP Gironde, et un allié ponctuel du MoDem Gironde, s’imposera lors des négociations de candidatures. Si alliances il y a, celles-ci doivent passer par la concurrence, la loyauté, l’équilibre et la fermeté.
  • L’UDI Gironde doit être dirigée par un président pour lequel l'éventuel lien de subordination avec un pouvoir politique local détenu par nos partenaires de l’UMP ou du MoDem ne saurait l'entraver.


Ces quelques points sur lesquels nous pouvons tous nous accorder devront guider nos futurs responsables.

 

LE « D » DE UDI SIGNIFIE DEMOCRATES
Démocrates, nous le sommes mais nos structures sont-elles démocratiques, chacun d’entre nous a-t-il les mêmes chances d’accéder à un poste de responsabilité au sein de notre formation, a-t-il  les mêmes chances de voir sa candidature retenue pour figurer comme candidat à une élection, nos idées ou propositions sont-elles prises en compte et traduites politiquement par nos élus et responsables ?  Vous connaissez la réponse.

La démocratie représentative telle qu’elle se pratique dans les mouvements politiques dont l’UDI, fait apparaître rapidement ses insuffisances. Cette gouvernance du passé doit faire une place à la démocratie participative qui répond au besoin éthique de statuer sur tous les sujets qui touchent à notre quotidien et sur toutes les décisions qui engagent notre mouvement. Cette nécessité de revitaliser la démocratie interne s’appuie sur un rôle et des pouvoirs nouveaux dévolus aux adhérents et militants. La démocratie est une activité collective dont la fonction essentielle est de construire une société apaisée où chacun peut trouver sa place, cela vaut aussi pour l’UDI.

 Pour l’avenir, nos techniques de management devront intégrer :

  • La représentativité par tirage au sort
  • La consultation
  • La concertation
  • La co-élaboration

 

De tout cela j’aurai l’occasion de vous entretenir plus précisément dans un prochain message. Pour l’heure j’invite les adhérents et les militants de l’UDI qui le souhaitent à rejoindre le Blog Centriste s’ils partagent nos idées.

Ludovic BOUSQUET
contact@ludovic-bousquet.fr

bousquet1NAISSANCE DU BLOG CENTRISTE

Je vous invite à découvrir mon nouveau blog consacré à porter la parole et les propositions des centristes à Bordeaux. En 2002, la création de l’UMP a provoqué l’éclatement de l’ancienne UDF. Suite au séisme déclenché par l’accession de Jean-Marie Le Pen au second tour des élections présidentielles, une majorité d’élus et de militants centristes ont rejoint les rangs du nouveau parti de droite. François Bayrou, lui, refusant que le centre soit absorbé, a décidé de poursuivre le chemin chaotique de l’orthodoxie centriste. Il réalisera aux présidentielles de 2007 un score inattendu et inespéré de 18%. Ce succès s’expliquait par un discours de vérité, apprécié des Français.  Mais une stratégie électorale suicidaire, ses inimitiés et un exercice solitaire du pouvoir auront vite fait de consumer ce capital. En 2012 François Bayrou, pourtant toujours porteur d’une analyse exacte de la situation de la France, ne rassemble plus que la moitié de ses électeurs de 2007. Il annonce, qu’à titre personnel, il votera au second tour pour François Hollande. C’est à ce moment que j’ai décidé, comme bon nombre de mes amis, de rompre avec le MODEM et c’est tout naturellement que j’ai rejoint l’UDI dès sa création. Le pays a, plus que jamais, besoin d’un centre fort, indépendant et rassemblé. Unis nous pourrons jouer un rôle de premier plan dans la vie politique et devenir le pivot de nouvelles majorités parlementaires, régionales et municipales.

Aux dernières élections municipales, dans notre département, les listes d’union UMP-UDI-MODEM ont remporté de nombreux succès, portées il est vrai par un fort courant national. Il est tout de même très intéressant de remarquer que la plus-part des grosses communes qui ont basculé dans notre département l’ont été grâce à des candidatures centristes de toute obédience (UDI, MODEM, divers centre) : St Ciers sur Gironde, Carbon-Blanc, Artigues, Langoiran, Le Taillan-Médoc, St Médard en Jalles, Castelnau-Médoc, Lacanau, Pauillac, Lanton. Grâce à cela, auquel il faut associer la magnifique victoire de Franck RAYNAL à Pessac, Alain Juppé dirige la CUB et les prochaines élections Sénatoriales devraient permettre à notre amie Nathalie Delattre de devenir sénatrice UDI. Je ne doute pas que nos partenaires de l’UMP et du MODEM mettront tout en œuvre et feront le nécessaire pour transformer notre succès aux municipales en un succès aux sénatoriales, il en va de l’intérêt de la ville de Bordeaux, de l’intérêt de la Gironde, et celui de la France en faisant en sorte que la droite et les centres soient majoritaires au sénat.

De 2008 à 2014 j’ai siégé en tant que conseiller municipal à Bordeaux, délégué au droit des sols, à l’environnement et au quartier Victor-Hugo-Saint-Augustin. Dégagé de cette charge, je souhaite approfondir le lien avec les bordelaises et les bordelais. Je poursuis mon combat à l’UDI, responsable de la seconde circonscription de Bordeaux (Bordeaux Centre) et j’entends participer avec mes amis de l’UDI pour faire du mouvement centriste la principale formation politique autour de laquelle pourront se nouer les futures alliances.

Le projet d’Alain Juppé « Un temps d’avance » aux dernières municipales a fédéré une très large majorité de bordelaises et de bordelais sur une vision à long  terme de notre ville. Mais forte peut être la tentation de reléguer la politique du quotidien au second plan au profit d’une vision futuriste de la ville, d’ambitieux plans de développement, de grands travaux. Je souhaite que cette mandature soit aussi le temps des Bordelais. Il faut imaginer le Bordeaux de 2030, mais il ne faut pas oublier l’état de nos rues et trottoirs, le ramassage des ordures, l’aspect malgré tout minéral de Bordeaux, les places en crèche, les équipements sportif du quotidien. Ces quelques exemples de préoccupations peuvent paraître dérisoires aux regards des enjeux auxquels seront confrontées les métropoles dans l’avenir, mais ces problèmes sont nos problèmes, ils pèsent sur notre quotidien. Avec mes amis nous seront vigilants et prompts à agir.

Je veux aussi parler de cette fracture que le Président Chirac appelait fracture sociale, aujourd’hui la fracture est non seulement sociale mais morale, elle s’accompagne d’une grave crise de confiance envers les femmes, les hommes politiques et les partis. Les corps intermédiaires sont contestés dans ce qui est leur mission. Michèle DELAUNAY, avec laquelle je n’ai guère de points communs, a raison de dénoncer le « tunnel » c'est-à-dire la multiplication de ceux qui du sortir des études à la retraite enchaînent les postes de chargé de mission, attaché parlementaire, membre de cabinet, puis élu, sans avoir connu, ou peu, la réalité de la vie active de l’immense majorité de nos concitoyens. C’est sur ce terreau que se développent les populismes. Les opposés se crispent, le dialogue cède le pas à l’invective. La voie du centre doit apparaître comme le seul moyen de faire les réformes indispensables dans une France apaisée.

Oui l’UDI sera le réveil de la politique.

Enfin je voudrais rappeler notre engagement Européen. Nous sommes la seule famille de pensée à défendre réellement la construction européenne. Il est faux de prétendre que tous nos problèmes sont le fait des institutions européennes. C’est à la fois lâche et irresponsable. S’il faut apporter des correctifs à cette construction, s’il faut refonder l’Union Européenne, nous y prendrons part avec toujours le désir d’améliorer ce qui existe.

Tolérants vis à vis de l’autre, modérés dans l’expression mais fermes dans nos convictions et courageux dans nos actions, nous vous invitons à vous approprier le « Blog Centriste », il sera le lien entre toutes celles et tous ceux qui souhaitent œuvrer tant au plan national qu’au plan local à la réalisation de nos ambitions.

Ludovic BOUSQUET
contact@ludovic-bousquet.fr

Aller à la barre d’outils